Photobiomodulation

La photobiomodulation utilise une lumière bien spécifique pour favoriser la production d'énergie dans nos cellules.

C'est le principe de la photobiomodulation (PBM), une technologie qui repose sur plus de 50 ans de recherche scientifique. [2] [3]

1. Qu'est-ce que la photobiomodulation ?

La photobiomodulation utilise une lumière rouge ou proche infrarouge pour stimuler l'activité de nos cellules.

Cette lumière agit notamment sur les mécanismes qui leur permettent de produire leur énergie. Et cette énergie est essentielle : elle permet aux cellules d'assurer leurs fonctions et de participer au bon fonctionnement de notre organisme. [3]

2. Comment la lumière agit-elle sur nos cellules ?

Notre corps est composé de milliards de cellules. Pour fonctionner, chacune d'elles a besoin d'énergie.

Cette énergie est produite notamment par les mitochondries, de véritables petites centrales énergétiques présentes à l'intérieur de nos cellules.

À partir des nutriments et de l'oxygène, elles contribuent à fabriquer de l'énergie sous la forme d'une molécule appelée ATP.

L'ATP fournit l'énergie dont nos cellules ont besoin pour accomplir leurs fonctions.

Et c'est là qu'intervient la photobiomodulation.

La lumière utilisée en photobiomodulation interagit avec les mitochondries. Cette interaction peut stimuler leur activité et favoriser la production d'ATP. [3] [5]

En résumé, la photobiomodulation agit sur les mécanismes naturels qui permettent à nos cellules de produire leur énergie.

Fonctionnement d’une mitochondrie sans et avec photobiomodulation.

Fonctionnement d'une mitochondrie, sans et avec photobiomodulation.

3. Pourquoi appliquer la photobiomodulation au cerveau ?

Le cerveau est l'un des organes qui consomment le plus d'énergie.

Il en a constamment besoin pour faire fonctionner les neurones, transmettre les informations et coordonner nos activités, même lorsque nous dormons.

C'est pourquoi l'application de la photobiomodulation au cerveau présente un intérêt particulier.

On parle alors de photobiomodulation transcrânienne (tPBM).

Le proche infrarouge possède une propriété intéressante : il peut pénétrer dans les tissus.

Lorsqu'il est appliqué au niveau de la tête, une petite partie de cette lumière peut traverser le cuir chevelu et le crâne pour atteindre les couches superficielles du cerveau. [6]

Cette approche ouvre des perspectives sur les liens entre énergie cellulaire et fonctionnement cérébral. Des travaux chez l'humain ont notamment porté sur l'attention, la mémoire et d'autres fonctions cognitives. [10]

4. Trois mécanismes biologiques importants

Énergie cellulaire

Énergie cellulaire

La photobiomodulation peut stimuler l'activité des mitochondries et favoriser la production d'ATP.

Cette énergie est indispensable au fonctionnement des cellules, notamment des neurones. [3] [5]

Oxygénation cérébrale

Oxygénation cérébrale

L'oxygène est essentiel à la production d'énergie.

La photobiomodulation peut améliorer l'oxygénation cérébrale, en agissant sur les mécanismes qui régulent l'apport et l'utilisation de l'oxygène dans le cerveau. [7]

Neuro-inflammation

Neuro-inflammation

La neuro-inflammation désigne une réaction inflammatoire qui se produit dans le système nerveux.

La photobiomodulation agit aussi sur certains mécanismes liés à l'inflammation. Des travaux scientifiques ont notamment mis en évidence une diminution de certains marqueurs de neuro-inflammation. [8] [9] [11]

5. Pourquoi Neuro+ ?

Chez Neuro+, nous avons choisi de nous spécialiser dans la photobiomodulation pour les enfants.

Notre équipe a déjà accompagné des centaines de familles dans l'utilisation du casque à domicile. Cette expérience nous permet de comprendre leurs besoins, de répondre à leurs questions et de les guider personnellement tout au long du programme.

Nous collaborons également avec le Dr Richard E. Frye, médecin et chercheur dans le domaine du neurodéveloppement, conseiller scientifique et associé de Neuro+.

Notre programme associe ainsi un casque préparé individuellement pour chaque enfant et un accompagnement humain, depuis les premières séances jusqu'aux ajustements nécessaires.

Découvrir le programme personnalisé Neuro+ →
Jenny, Alba et Julien, l’équipe Neuro+.

Références scientifiques

Consulter les publications scientifiques

[1] Frye R. E. (2024-2026). Safety and Efficacy of Transcranial Photobiomodulation (tPBM) for Individuals With Autism Spectrum Disorder and Epileptiform Activity. Essai clinique NCT06352372, dispositif Cognilum (JelikaLite). Résultats à paraître. ClinicalTrials.gov

[2] Mester A. & Mester A. (2017). The History of Photobiomodulation. Publication

[3] Hamblin M. R. (2016). Shining light on the head: Photobiomodulation for brain disorders. Publication

[4] Huang Y. Y. et al. (2009). Biphasic dose response in low level light therapy. Publication

[5] Wang X. et al. (2016). Interplay between up-regulation of cytochrome-c-oxidase and hemoglobin oxygenation induced by near-infrared laser. Publication

[6] Salehpour F. et al. (2019). Penetration Profiles of Visible and Near-Infrared Lasers and Light-Emitting Diode Light Through the Head Tissues. Publication

[7] Tian F. et al. (2016). Transcranial laser stimulation improves human cerebral oxygenation. Publication

[8] Cardoso F. S. et al. (2022). Photobiomodulation for the treatment of neuroinflammation: A systematic review of controlled laboratory animal studies. Publication

[9] Xie K. et al. (2023). A systematic review of the effect of photobiomodulation on the neuroinflammatory response in animal models of neurodegenerative diseases. Publication

[10] Zhu Z. et al. (2025). Photobiomodulation effects on cognitive function: A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Publication

[11] Hamblin M. R. (2017). Mechanisms and applications of the anti-inflammatory effects of photobiomodulation. Publication